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Fanchon

Inscrit le: 21 Mai 2006 Messages: 576 Localisation: France (Seine et Marne)
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Posté le: Sam 27 Mai 2006 1:31 pm Sujet du message: Léonard de Vinci (en "bilingue") |
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"Un oiseau", écrivit Léonard, "est un instrument qui fonctionne suivant la loi mathématique et que l'homme est capable de reproduire".
Ses recherches s'échelonnèrent sur une très longue période durant laquelle il observa les oiseaux, et inventa plusieurs appareils destinés à démontrer l'effet du mouvement de l'air sur différentes surfaces.
Parmi ses notes on trouve le dessin d'un parachute.
"Si un homme a un pavillon de toile empesée dont chaque face ait 12 brases de large et qui soit haut de 12 brasses, il pourra se jeter de quelque grande hauteur que ce soit sans crainte de danger".
Un autre croquis représente une sorte d'hélicoptère et la note indique que le modèle pourrait être fait en carton avec un ressort en fil d'acier.
"Je conclus que si cet instrument est bien fait et tourné rapidement, il montera très haut".
(La suite au prochain numéro) |
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Fanchon

Inscrit le: 21 Mai 2006 Messages: 576 Localisation: France (Seine et Marne)
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Posté le: Dim 28 Mai 2006 9:30 am Sujet du message: |
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Son but ultime était de construire un grand oiseau sur lequel un homme pourrait s’élever dans les airs et auquel il ne manquerait rien que la vie, cette vie devant nécessairement être empruntée à celle de l’homme.
Il dessina les plans de plusieurs types de machines. Le plus ancien avait les ailes attachées au corps de l’homme ; dans un autre le pilote était allongé à plat ventre et actionnait en pédalant des étriers qui faisaient monter et descendre la voilure ; finalement il décida que la position debout était la meilleure parce que la plus naturelle et parce que, ainsi, l’appareil ne se retournerait jamais sens dessus dessous. A ce stade, « l’oiseau » était devenu très compliqué. C’était une sorte de panier dans lequel l’homme, debout, pédalait avec les pieds et tournait avec les mains un treuil destiné à manœuvrer deux énormes paires d’ailes, chacune se déplaçant « en croisé, à la manière des pattes d’un cheval ». Deux longues échelles rétractables étaient disposées sous la machine pour servir de support, de manière que les ailes ne touchent pas le sol en battant. Léonard signale à ce propos que certains oiseaux comme le martinet ne peuvent s’envoler directement du sol parce que leurs pattes sont trop courtes.
A suivre… |
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Fanchon

Inscrit le: 21 Mai 2006 Messages: 576 Localisation: France (Seine et Marne)
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Posté le: Lun 29 Mai 2006 7:16 am Sujet du message: |
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Au milieu de toutes ses occupations, Léonard trouva le temps d’approfondir des problèmes de génie civil. Il fut le premier à proposer des maisons préfabriquées et des plans d’urbanisme.
Une autre idée, à laquelle il revint plusieurs fois, était la construction de canaux, barrages et écluses destinés à rendre les cours d’eau navigables.
Il élabora également des plans très sérieux pour assécher les marais et inventa une drague pour évacuer la boue.
Une de ses visions les plus grandioses dans ce domaine fut une cité imaginaire avec rues en souterrain et arcades qui apportait aux problèmes de la circulation une solution bien moderne : « les voies en passage supérieur ne devront pas être utilisées par les chariots, les voitures de charge devront emprunter les passages inférieurs ». |
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Fanchon

Inscrit le: 21 Mai 2006 Messages: 576 Localisation: France (Seine et Marne)
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Posté le: Mar 30 Mai 2006 9:24 am Sujet du message: |
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En ce qui concerne la recherche scientifique et les inventions mécaniques, Léonard demeura inconnu et méconnu pendant des siècles. Ses cahiers ne furent publiés que des centaines d’années après sa mort et c’est seulement depuis quelques décennies que son œuvre a été analysée et estimée par des savants. Toutes ses idées n’étaient pas pratiques ou réalisables, mais peu d’hommes ont eu autant d’intuition que lui. Son travail fut souvent compromis par un manque d’instruction scolaire, surtout en mathématiques, mais l’inconvénient le plus grave était l’absence d’une source de puissance pour actionner ses machines. Même un esprit aussi brillant que le sien ne pouvait prévoir l’époque de la machine à vapeur et du moteur à explosion ; il devait se contenter des ressorts d’acier et des muscles humains. |
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