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APPRENDRE DEUX STENOS

 
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kimou



Inscrit le: 18 Nov 2011
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MessagePosté le: Mar 22 Nov 2011 2:55 pm    Sujet du message: APPRENDRE DEUX STENOS Répondre en citant

Mon ancien professeur pratiquait la Duployé codifiée et la Prévost-Delanay. Elle prenait des notes en Anglais.

Je n'ai pas eu le réflexe de lui demander si elle se servait des sténos françaises pour prendre les notes en Anglais ou s'il fallait utiliser une sténo anglaise ?


Selon vous, une sténo peut-elle être pratiquée pour deux langues ?
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kimou



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MessagePosté le: Mar 22 Nov 2011 2:56 pm    Sujet du message: Répondre en citant

"Delaunay", excusez mon erreur
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fred



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MessagePosté le: Mar 22 Nov 2011 3:45 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Oui, bien sûr, la plupart des systèmes ont été adaptés pour les langues étrangères. Vous pouvez trouver des méthodes Duployé adaptées à l'anglais.
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mttiro



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MessagePosté le: Ven 25 Nov 2011 10:55 am    Sujet du message: Adaptation Duployé aux langues étrangères Répondre en citant

Je viens d'acheter : Gabrielle Fassnacht, "Cours de sténographie Duployé adaptée à la langue italienne, Manuel officiel de l'Institut sténographique suisse Duployé", Payot, Lausanne, 1958.

On sent que ce manuel n'a pas été pensé jusqu'au bout.

Dans des mots comme "caccia", "doccia", on note le "i", alors que,s 'il est écrit, il n'est pas prononcé. D'ailleurs les mots sont placés sous la rubrique "diphtongues", illusoire ici.

De même dans "gioiello", on note le premier "i", alors qu'il n'est pas prononcé. [Au passage : le signe pour la consonne initiale de "gioiello", [d͡ʒ], est dérivé de celui du français "ch" avec renforcement du début du tracé.].

Je viens également d'acheter dans la même fournée S. Deygout & H. Sallès, "La Sténographie Duployé fondamentale, Application à la langue allemande", Bertrand-Lacoste, Paris, 1987. Le /h/ est représenté par le signe de /d/ sécanté, la consonne finale de "Bach" par le même signe que le /r/. Pour le reste, je n'ai pas eu le temps de regarder.
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kimou



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MessagePosté le: Mer 30 Nov 2011 2:35 pm    Sujet du message: Répondre en citant

mttiro,

Je parle Italien.

quand vous écrivez "caccia" en Duployé codifiée, est-ce vous retranscrivez ce mot comme à l'italienne "catchia" ou l'écrivez-vous à la française.

et le son "ch" est-ce qu'il englobe aussi le "tch" italien ?

Sauf erreur de ma part, j'ai remarqué que la sténo Duployé codifiée suisse comporte des différences avec la sténo française.

Est-ce que par la suite on aboutirait pas à des confusions et d'écriture en langues différentes et de confusion dans l'emploi des sons eux-mêmes ?
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mttiro



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MessagePosté le: Mer 30 Nov 2011 3:17 pm    Sujet du message: Réponse sur l'italien Répondre en citant

Je ne suis pas un praticien de la Duployé mais un simple apprenti. En tout cas, ce que je constate dans Fassnacht, c'est que "caccia" est transcrit comme si on prononçait le "i", ce qui, sauf erreur, n'est pas le cas.

Dans Fassnacht, le signe en voûte du "ch" de la Duployé française est normalement utilisé pour le son initial de "scelto". S'il est pointé, il note le "tch" de "cento". Ainsi, "caccia" est noté avec les signes suivants par Fassnacht :

C + A + TCH + I + A

Avec un "i" exactement comme dans "antico", "Enrico", "gelosia", "gaio".

Encore un coup, je ne suis pas praticien, mais, logiquement, je pense qu'il faudrait écrire ceci :

C + A + TCH + A

de même que "incapace" se termine par ...TCH + E.

Mais je cherche des poux dans la paille.
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mttiro



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MessagePosté le: Mer 30 Nov 2011 3:21 pm    Sujet du message: Adaptation d'une méthode d'une langue à une autre Répondre en citant

L'adaptation à une langue B d'une méthode sténographique conçue initialement pour une langue A est une opération largement répandue dans le passé, probablement pour toutes les grandes méthodes. En tout cas on le trouve pour les sténographies Pitman, Gregg, Prévost-Delaunay, Aimé Paris, Duployé, Gabelsberger, Stolze-Schrey, Martí, etc. On trouve d'ailleurs, attribué à Emile Duployé & Frères des Ecoles Chrétiennes, un manuel intitulé "La Sténographie bilingue : théorie et pratique" (1925).

Ce genre d'adaptation permet en particulier à des secrétaires de langue maternelle A de sténographier également dans la langue B sans avoir à apprendre un système sténographique complètement différent pour B.

D'ailleurs historiquement la méthode de Bertin (inspiration pour Hippolyte Prévost) n'est jamais qu'une adaptation au français de la sténographie anglaise Taylor. Sauf erreur, les sténographies portugaises du Portugal furent toutes importées. Il y a eu chez pas mal de sténographes une réelle ouverture aux langues étrangères. C'est assez compréhensible, d'ailleurs : depuis très longtemps les écritures s'empruntaient, avec des adaptation très réussies ou au contraire un peu laborieuses, d'une langue à une autre.

Selon un examen externe, cette extension n'est pas sans poser des problèmes. La solution semble laisser souvent un peu à désirer, d'une manière ou d'une autre. Mais seuls les sténographes utilisant une même méthode dans deux langues ou plus sont à même de dire ce qu'il en est dans leur expérience.

Sur une adaptation pèse en effet au moins deux contraintes conjointes qui ne s'harmonisent pas toujours très bien entre elles. Il faut alors trouver un compromis plus ou moins satisfaisant.

1) Facilitation du passage de A vers B pour la "même" méthode

Le sténographe qui a appris une certaine méthode pour une langue A verra sa transition facilitée vers la langue B si la méthode, étendue à B, subit le minimum de modifications.

Pour beaucoup d'éléments du matériel, ça ne soulèvera pas de difficultés. Par exemple, toutes les langues européennes bien répandues connaissent les sons p, b, t, d, k, g (les occlusives non-voisées et voisées). On n'a rien à changer de ce côté-là. Pour les fricatives ("s", etc.), les affriquées ("tch", etc.), il y a des adaptations plus importantes à effectuer. Voir contrainte n° 2.

2) Adaptation à la nouvelle langue

En principe, l'adaptation de la méthode à une nouvelle langue exige une étude précise de la nouvelle langue, et de ses différences avec la langue d'origine : système des sons, fréquence des sons, suites des sons permis, fréquence des suites de sons permis. Par exemple on peut constater que, en français, en discours, la fréquence des voyelles et des consonnes diffère peu : 48 % de voyelles contre 52 % de consonnes (résultats de Haton & Lamotte 1971). Tandis qu'en anglais il y aurait deux consonnes pour une voyelle. On voit donc que, au moins théoriquement, dans la perspective d'une relecture aisée, une sténographie française devrait être appelée à soigner un peu plus la représentation des voyelles qu'une sténographie anglaise.

Duployé avait conçu son système comme un "alphabet" phonographique permettant une notation économique du français parlé. En conséquence il avait prévu des signes pour les quatre voyelles nasales du français de cette époque (et encore du français standard de France sous ses formes conservatrice et régionales). Quant la sténographie Duployé est adaptée à d'autres, on constate une rétention de ces signes, alors même que la très grande majorité des langues européennes n'ont pas de voyelles nasales (font bande à part : français, portugais, polonais, cachoube, breton).

L'adaptation italienne de Fasnacht garde les quatre signes ("voyelles petits quarts de cercle") pour (faire sonner les "n") : "an" de "andare", et "am" de "ambiente", "en" de "ente" et "em" de "empiro", "in" de "indotto" et "im" de "impero", "on" de "onde" et "om" de "ombre".

Je n'ai pas eu un accès direct à l'adaptation de la Duployé à l'espagnol par Michel de Champourcin, mais on peut trouver la liste des signes sur un site en espagnol offrant l'importante histoire de la sténographie par Carlos G. Lima (sténographe de la Chambre des députés uruguayenne), et on y retrouve nos signes de nasales. Et même un réemploi du signe du "eu" français pour la diphtongue espagnole /eu/, dont il n'est pas certain que la fréquence en discours justifie un tel honneur.

L'adaptation au roumain est fournie par une publication accessible de Margareta Sfințescu, le premier importateur de la Duployé en Roumanie étant, sauf erreur, Henri Stahl (1898). Elle est l'auteur d'un Stenografie fara profesor (La sténographie sans professeur) de 1973, dont est peut-être un résumé fourni en ligne dans le Curs de stenografie de 1984. On y retrouve la même reprise des signes de nasales, alors que le roumain n'a pas non plus de voyelles nasales phonologiques. On a même ajouté deux signes pour arriver au total de six. Le signe du français "oi" est, très normalement, utilisé pour le romain "oa". Le /u/ initial et final est n'est pas un rond complet ni un rond bouclé à l'intérieur, mais un rond laissant un petit jour, comme un maillon de chaîne (peut-être à l'imitation d'une version ancienne de la Duployé française ?).

L'adaptation de la Duployé à l'allemand par Deygout & Sallès garde les mêmes signes pour, respectivement "an", "in", "on", "ün" / "yn" (on faits sonner les "n").

Dans l'adaptation ancienne de la Duployé que le Canadien Denis Romulus Perrault avait faite pour l'anglais en 1907 (rééditions), on trouvait déjà ce réemploi des signes de voyelles nasales. On notait ainsi des mots comme "can", "invent", "unrest", "gun", "ton". Pour le rond bouclé, voir plus bas.

[Il faut noter que Perrault, disponible en ligne, n'est qu'une parmi plusieurs adaptations de la Duployé à l'anglais, au moins cinq. Sans les avoir consultés, j'ai vu mention, avant Perrault, de Joseph-Amable Manseau (1878), et du Sloan-Duployan Phonographic Instructor de 1884, et, après Perrault, de J. H. Mackay & L. A. Cusson (1932), ce dernier système étant adapté de la méthode canadienne "Duployé-Cusson", dont il existe un manuel co-signé par Cusson, Emile Duployé et Mackay, sans date. Je n'ai pas pu avoir accès à l'adaptation suisse de la Duployé pour l'anglais due à Nann, ni de l'adaptation à l'allemand par Nann & Pahud. Ni à l'adaptation de la métagraphie par Joseph Depoin & J. Weber.]

Sont-ils judicieux, ces transferts pour les signes de voyelles nasales vers l'allemand, l'anglais, l'espagnol, l'italien, le roumain, vraisemblablement encouragés très tôt par Emile Duployé lui-même (l'alphabet Duployé était présenté, avec une ambition un peu démesurée, comme destiné à noter "toutes les langues", comme proclamé dans le titre de la publication initiale de 1860) ? Il faudrait faire une étude fine à chaque fois. Si des suites comme /an/, etc. ne sont pas d'une haute fréquence dans les langues considérées, on peut être tenté de trouver un peu trop servile le calque du français sur elles. Mais intervient le critère n° 1, qui pousse à maintenir des signes familiers. La décision ne va pas de soi.

Dans d'autres cas je trouve que l'adaptation est trop servile.
La sténographie Pitman est conçue avec intelligence pour l'anglais, mais on peut être sceptique devant certains éléments de son adaptation au français par Boyer & Comptois, qui notent sans sourciller le /h/, dont ils sont bien obligés de reconnaître qu'il n'existe pas, mais dont on prétend qu'"on doit l'indiquer pour faciliter la lecture". A ce compte-là, il y aurait des tas de notation de lettres muettes qu'on pourrait justifier avec le même principe.

D'un autre côté Boyer & Comptois importent le signe pour /w/ de l'anglais, en disant qu'il est "rarement usité en sténographie française", sauf dans des mots d'origine étrangère, et dans les mots... "où entend le son W" (La Palice !).

Pour la suite fréquente /wa/ du français ("doigt"), Boyer & Comptois reprennent le signe du /ɔɪ/ de l'anglais ("boy"). En suivant le même procédé, mais renversé, pour l'anglais /ɔɪ/, Perrault réemploie le signe du rond totalement bouclé (a dans l'o) utilisé pour le /wa/ en Duployé originelle française. Ces importations se défendent très bien. Car, même si phonologiquement ça n'a rien à voir, les habitudes de l'anglophone pitmanien sont préservées lors de son passage au français, et les habitudes du francophone duployéen sont préservées lors de son passage à l'anglais. La prononciation diffère du tout au tout entre les deux langues, mais on a graphiquement des "oi" / "oy" en anglais qui ont leur pendant dans le "oi" graphique français ; en français il se prononçait comme en anglais il y sept siècles, mais l'évolution de la prononciation a été spectaculaire : [oi] > [oe] > [we] > [wɛ] > [wa], alors que la graphie, d'un conservatisme stupéfiant, n'a jamais changé, d'où le très insolite appariement actuel : "oi" = /wa/.

Noter cependant la conséquence pour ces "oi" du point de vue de l'étudiant. Dans le cas du roumain, où le "oa" se prononce à peu près comme le "oi" français, l'adaptation se fait via les sons, ce qui est normal en sténographie. Mais pour ce qui est de l'anglais, ça suppose que, dans l'apprentissage, il y a une phase où l'anglophone pitmanien qui veut acquérir la Pitman française est obligé de passer par la graphie ; idem pour le duployéen passant à l'anglais. Il est probable que, une fois les nouvelles habitudes acquises, ça ne pose pas de problème majeur. Mais j'ignore si la phase d'apprentissage est douloureuse ou pas.

J'ai dit ci-dessus que l'adaptation de la Duployé à l'italien par Fasnacht calque la méthode française, en prétendant découvrir en italien des /i/ là où ils n'existent pas, donc en prenant en compte illicitement la graphie. Est-ce qu'il y a une raison profonde que je ne détecte pas ?
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mttiro



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MessagePosté le: Sam 03 Déc 2011 3:41 pm    Sujet du message: Gregg et les quarts de cercle Répondre en citant

John Robert Gregg (1866-1948), le créateur irlandais de la sténographie qui porte son nom,
et qui finit par dominer aux Etats-Unis, connaissait bien les méthodes anglaises
adaptées de la méthode Duployé, dont il était familier. Il y a d'ailleurs une ligne de développement
qui va de Duployé à la Script Phonography de Thomas Stratford Malone (issue d'un travail commun
avec Gregg, à ce qu'il semblerait), puis de celle-ci, ou de son antécédent, à la méthode de Gregg.

D'ailleurs Gregg n'ignore pas Aimé Paris ni Conen de Prépéan, en partie grâce à sa correspondance
avec un certain M. Martin, de Lyon, comme je l'ai indiqué ailleurs.

Dans son livre "The Basic Principles of Gregg Shothand", 1923, Gregg évoque
certains éléments de l'histoire de la sténographie d'une façon très intéressante.
Il crédite ainsi les Françaisde certaines innovations dont la tradition anglaise de Taylor ne favorisait pas l'apparition
(d'ailleurs selon Gregg, qui part en guerre contre Pitman, Pitman sort de l'adaptation de Taylor par Harding).

"Credit may be freely and gratefully given Conen de Prépéan, and to Aimé Paris, Duployé,
and the other French authors who followed his lead, for developing the principle of using circles
and hooks for vowels, and for demonstrating its superiority to all other methods of vowel representation.
It is possible, too, that they made the best use of that material for expressing the vowels in the French language,
although I cannot speak on that subject from personal knowledge.
When I come to the discussion of the use of the circles and hooks, I intend to show that the authors
of adaptations of the French systems to English, and of systems for English which have copied
the French vowel method, have all made a very serious mistake in adopting the French arrangement
of the vowels."

On y trouve encore ceci, concernant les adaptations exagérément serviles de la Duployé à l'anglais :

"My experience with three adaptations of Duployé had impressed me with the mobility of the
little “quadrants” used in Duploy. for the ever-recurring nasal sounds of French, an, en, in, on,
un. These signs are not very useful in English for the purpose to which they are applied in
French (which is one of the weak points in adaptations of the French system to English), but their
selection for the expression of the all-important nasal sounds of French made a deep impression
on me. I do not suppose I should have paid much attention to them if I had known only the
Pernin or Sloan adaptations of Duployé. It was when I mastered the adaptation by J. P. A. Martin,
which adhered very closely to the plan of using the quadrants as in the original Duployé, that
the value of these signs became apparent to me."

Gregg explique ensuite comment ces quarts de cercle duployéens l'ont inspiré dans la recherche de signes
cursifs permettant des jonctions faciles. Il y a ainsi chez Gregg un réemploi subtil avec déplacement
du point d'application.

"So little did I value them in my earlier efforts at shorthand construction that I assigned no less
than four of them (written downward in all directions) to the almost useless h! What was still
worse, I assigned two of them (written upward) to n. That was primitive, indeed, because it apparently
ranked h as of greater importance than n! Even if only two downward quadrants had
been assigned to h it would have ranked the aspirate higher than n, because the downward quadrants
are more easily made than those written upward. A little experimentation will show that in
writing upward characters, particularly curves, the pen is held more rigidly than in writing
downward characters. The downward curves are written with much greater flexibility, and usually
with much greater curvature, than upward curves. The downward quadrants are not more
flexible but they join easily with other character while the small upward quadrants join awkwardly
characters, except at the beginning and end of words, and should, therefore, be used for
the representation of comparatively infrequent letters.
(Incidentally, the word “quadrant” is an incorrect word to use in speaking of these small
curves in our systems A “quadrant” is a “quarter circle,” and while it is a correct description of
these small curves in the Duployan and other geometric systems founded on the circle and its segments,
the small curves used for s and th in our system are not “quarter circles,” but halves of
small ellipses.)
The facile, flexible little curves were assigned to s and z; and naturally the downward curves
were given the preference. How admirably these little curves join to other characters, and with
what little pen effort, is known to every writer of the system."
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