Forum du petit sténographe Index du Forum Forum du petit sténographe
Forum d'échange et d'entr'aide autour de la sténographie
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   Liste des MembresListe des Membres   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs   S'enregistrerS'enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Etude expérimentale des tracés sténographiques

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum du petit sténographe Index du Forum -> Divers
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
mttiro



Inscrit le: 27 Sep 2011
Messages: 362

MessagePosté le: Jeu 01 Déc 2011 11:20 am    Sujet du message: Etude expérimentale des tracés sténographiques Répondre en citant

Voici quelques notes sur un sujet pas très populaire, l'étude expérimentale des tracés sténographiques. Quand même elle est abordée, cette question se traite généralement avec l'appareillage le plus répandu, le pifomètre.

Sur ce forum j'avais posté une notule à propos de l'étude des tracés au curvimètre mentionnée par Marius Michelot dans son Que Sais-Je ? sur les systèmes sténographiques (dans le fil sur l'écriture abréviative de Scott de Martinville), en demandant si quelqu'un connaissait des choses dans ce domaine. Lors d'une petite discussion avec Fred, ce dernier avait écrit ceci :

"A ce propos, je ne sais pas si des études ont déjà été faites sur les actions qui ralentissent le plus. A mon avis, ce qui prend le plus de temps, ce sont les levers de crayon, non pas tant par le fait de lever la main une fois, mais par la répétition fréquente de ce geste, indispensable néanmoins pour séparer les mots. Mais ensuite, je ne sais pas. Le fait de revenir en arrière, peut-être, pour mettre des points ou des sécantes sur des signes déjà tracés... Je ne sais pas trop comment on pourrait étudier sérieusement ces obstacles à la rapidité."

J'avais répondu : "Je suis persuadé qu'il y devrait y avoir des vieilles études sur ces question de coût des tracés.
D'où mon interrogation sur l'usage du curvimètre mentionné par Michelot. De vieux auteurs arrivaient à faire des choses très intéressantes avec un équipement minime, ou inexistant. Après tout en 1879 Emile Javal a très bien observé le processus de lecture par saccades oculaires sans disposer de machines perfectionnées, mais par observation directe avec un seul miroir. De plus, désormais, avec les outils modernes : tablette graphique, ou même tablette type iPad, couplée à un logiciel idoine, on doit pourvoir étudier très finement ce genre de questions. "

Or j'ai trouvé maintenant une étude expérimentale en relisant avec attention Callendar, qui nous en dit un peu plus, et cela bien avant l'ère bénie des tablettes (je m'étais concentré sur le système de Callendar, mais j'avais un peu survolé la longue introduction, à tort). Ce genre d'étude pourrait se reprendre maintenant avec une facilité accrue.

J'ai parlé ailleurs, rapidement, de l'Anglais Callendar (1863-1930), auteur de la Cursive Shorthand, phonographie à notation complète des phonèmes. Il est l'auteur du Manual of Cursive Shorthand (1889) [Ne pas confondre la Cursive Shorthand de Callendar avec sa contemporaine, la Current Shorthand de Henry Sweet, conception à partir de 1884, publication 1892].

Callendar avait soumis à une critique minutieuse en particulier la sténographie de Pitman, qu'il avait apprise, non sans douleur, et qui était le système dominant en Grande-Bretagne à l'époque. Etant donné que, par métier, Callendar était professeur de physique à Cambridge, il s'était astreint à étudier la vitesse des mouvements sténographiques grâce à un chronographe électrique à cylindre. Cet appareil, dont la mise en œuvre avait été conçue dans le détail par un de ses amis, à partir d'éléments immédiatement disponibles dans un laboratoire de physique (électro-aimants, etc.), lui permettait d'enregistrer le temps nécessaire pour effectuer une portion de n'importe quel tracé de n'importe quelle écriture avec une précision descendant au 1/100 ème de seconde.

Dans la Pitman, les voyelles, facultatives, peuvent se placer après avoir tracé le squelette consonnantique, et en revenant en arrière pour placer des diacritiques à des endroits très déterminés, mais pas de la façon la plus intuitive. Quelques précisions rapides pour apprécier la nature du système en question. Une voyelle est dite de première, deuxième ou troisième position selon l'endroit du tracé de la consonne où le diacritique vocalique est placé. Par exemple, en Pitman française, "a" est une voyelle de première position, "è" et "é" sont des voyelles de deuxième position, "ou" est une voyelle de troisième position. Le "t" étant noté par une barre verticale fine, "ta" sera noté avec un petit point en haut à droite de la barre, "thé" avec un petit point foncé au milieu à droite de la barre, "taie" avec un petit point fin au milieu à droite de la barre, et "tout" par un petit trait renforcé en bas à droite de la barre. Le diacritique vocalique est à gauche du signe de la consonne si elle précède la consonne. Après, ça se complique.

On a aussi des diacritiques en Duployé intégrale, mais avec l'avantage que le positionnement des points et accents vocaliques est bien plus facile à opérer (sans parler du fait que cette version première de la Duployé ne prétend pas viser pas les hautes vitesses), et qu'une notation au moins générique des voyelles est intégrée dans le déploiement du tracé du sténogramme. Par "notation générique", j'entends le fait de regrouper des voyelles semblables sous le même signe élémentaire, par exemple "o" avec le même signe que "ou", si on choisit de ne pas distinguer les deux en mettant un point dans le "ou" interne ("dote" / "doute") ou en le bouclant en finale de mot ("dos" et "doux"). De la sorte, l'omission des diacritiques ne réduit que partiellement la lisibilité.

Avec son chronographe, Callendar avait effectué des tas d'expériences, en particulier avec un sténographe chevronné pratiquant la sténo Pitman, et sur des tracés dans le système Taylor. Il mentionne quelques résultats obtenus, dans l'introduction développée à son manuel.

Cherchant à améliorer les choses, Callendar était mû notamment par les idées suivantes
a) faciliter les tracés, par exemple en favorisant la "linéalité", le retour à la ligne d'écriture, selon le modèle offert par l'écriture manuscrite usuelle ;
b) ne pas être obsédé par les hautes vitesses, nécessaires professionnellement aux sténographes parlementaires (se relisant immédiatement pour des transcriptions pressées), mais aboutissant à des méthodes vraiment pas optimales pour de nombreux utilisateurs potentiels, spécialement ceux qui désirent prendre des notes nécessitant une grande lisibilité, car non retranscrites, et devant supporter la lecture sur des délais aussi longs qu'on voudra ;
c) dans la conception d'une méthode sténographique, utiliser au mieux le stock du matériel graphique disponible, notamment en ne le gaspillant pas, par exemple en affectant à tort des tracés aisés à des configurations sonores peu courantes, ou en rejetant des tracés un peu plus longs mais utiles dans certaines configurations.

Comme on peut éventuellement s'y attendre a priori, la longueur d'un tracé est à distinguer de la facilité du tracé, bien qu'il y ait une certaine corrélation entre les deux, on peut le penser. Callendar ne le précise pas, mais si on refaisait des études de tracés maintenant, il serait intéressant de fournir les coefficients de corrélation entre les résultats de mesures pour les longueurs de tracés et ceux qui concernent les temps de tracés. En tout cas, une simple estimation de la longueur des tracés, comme celle au curvimètre que mentionne Michelot, ne suffirait pas à comparer de manière probante deux techniques sténographiques.

L'ordre des tracés élémentaires et la facilité des jonctions interviennent pour beaucoup, et sont même beaucoup plus importants que la longueur et la direction des tracés. Les expériences habituelles pratiquées à cette époque, et dont étaient friands les sténographes, consistant à répéter un tracé élémentaire pour estimer la vitesse d'écriture sténographique grâce à une simple division (temps total pour tracer n signes, divisé par n), ne sont en fait pas bien conduites et peuvent induire en erreur. C'est ainsi que, dans des séries de segments de droite descendants de gauche à droite (trajet NO-SE), Callendar a pu observer que la main et le bras sont inconsciemment placés par le sténographe dans la position la plus favorable pour optimiser le tracé de ces traits. Au vu de cela, dans une expérience de pure répétition, le tracé des traits paraît plus facile, et plus rapide, qu'il n'est en réalité dans des conditions réalistes, en contexte. On entretient ainsi pas mal d'illusions. L'observation au chronographe permet au contraire de se rapprocher au maximum des conditions réelles dans lesquelles opère le sténographe, d'où, par exemple, mise en évidence du temps passé en hésitations. On va y revenir.

Une autre méthode d'estimation prisée par les sténographes de l'époque consistait à compter les tracés élémentaires sans s'occuper de la facilité de la jonction et des levers de plume. Or ceci aboutit à des distorsions graves quand on cherche à comparer une sténographie géométrique et une sténographie cursive.

De plus, facilité des tracés ne rime pas nécessairement avec facilité de relecture. L'habitude des propagandistes consistant à publier des planches sténographiques impeccablement calligraphiées voile une réalité moins glorieuse, car il arrive que des tracés rapides soient aussi des tracés difficiles à distinguer entre eux. Ne jamais oublier non plus que si vous avez des sténographes à haute performance de vitesse, comme dans le dispositif parlementaire français, vous avez des tandems soudés travaillant par périodes courtes, avec relecture immédiate pour envoi rapide de la transcription dactylographiée vers l'imprimeur. Un sténographe émérite, doué d'une bonne mémoire, travaillant sur une matière familière (discussion sur des projets de loi, par exemple), se relisant dans l'heure, n'est pas à comparer avec un individu lambda prenant des notes.

D'une manière générale, dans l'étude des tracés, ce que le bon sens laisse attendre n'est pas nécessairement ce qui s'observe. On pourrait croire que des segments de droite sont avantageux par rapport à des courbes, en particulier à cause de leur moindre longueur toutes choses égales par ailleurs (dans le monde matériel, le chemin le plus court entre deux points n'est pas nécessairement le chemin "brachistochrone", le plus court, et je me demande si Callendar, en tant que physicien, n'était pas particulièrement sensible à cette idée ; voir "Courbe brachistochrone" dans Wikipedia, avec jolie animation). Mais il se trouve que les facilités de jonction jouent un rôle considérable, si bien que cette intuition sur les segments de droite se révèle fausse. "It is commonly stated that straight lines are more facile than curves. This is true of a series of straight lines described independently ; but the curve often has the advantage in the matter of joining to other characters, for its curvature may generally be varied, especially near the ends, so as to make the joining easier. The most facile directions for straight strokes are the up and down strokes of longhand / [descendant] / [montant], the horizontal stroke —, and the upstroke /. The backward slope \ [descendant de gauche à droite] is generally awkward unless the arm be held in an unnatural position. The horizontal curves [voûte, vasque] are the most facile curves; they do not leave the line of writing, and they generally present good joinings."

Callendar se livre à des observations intéressantes sur les tracés combinant deux segments de droite formant un angle obtus. Je remplace son exemple de Pitman (tracé de "p" suivi de "k") par un exemple similaire en Duployé, la fin de "naphte" : \ + —. Les expériences au chronographe, au moins avec un sténographe pitmanien, montraient dans ce cas, soit un tracé correct mais avec une grosse perte de temps, soit un tracé rapide mais au prix d'une déformation aboutissant à un angle droit ou, le plus souvent, à une courbe. Par ailleurs les angles obtenus sont particulièrement difficiles à tracer de façon satisfaisante (facilitant la lecture) lorsqu'un segment de droite est combiné à une courbe de même direction. En Duployé, ce serait l'exemple de "terne", "tourne"; où le "r" / se combine à un "n" ), le demi-cercle ouvert vers la gauche. Ceci en Duployé fondamentale, pas dans le degré métagraphique où interviendrait le signe TeRe, un crochet initial sur le demi-cercle du "n".

On remarquera que, contrairement à la Pitman, la Duployé, spécialement sous sa version élémentaire, s'astreint à noter les voyelles, si bien que dans des mots comme "voûte", l'angle obtus ne tend pas (j'imagine) à la déformation de style curviligne observée constamment par Callendar, parce que, entre les deux segments s'interpose une boucle vocalique tracée à l'extérieur de l'angle obtus (le principe des "voyelles mobiles" étant de placer ces boucles justement de façon à faciliter la jonction).

Callendar note que les jonctions à la fois les plus rapides et les plus distinctes à la relecture, ce sont, dans l'ordre : 1) La jonction avec angle aigu, par exemple entre deux signes voûtes. Je dirais que la lettre ﺲ ("s") de l'alphabet arabe en donne une bonne image. 2) Juste après, deux courbes de même orientation jointes par une boucle, comme, par exemple dans "sauce" en Duployé (morceau d'un dessin de ressort vu de trois quarts).

D'ailleurs, l'écriture manuscrite usuelle abonde en jonctions de ce genre.

Des observations chronographiques de Callendar il résulte que les boucles ou cercles sont moins "faciles" au début d'un trait (Duployé "ode") qu'en position finale (Duployé "dos") ou interne. En position interne, on l'a vu, la boucle est facile entre deux courbes orientées pareillement (Duployé "sauce"), et également en fin de courbe (Duployé "chat", "seau", "mot", "nos"), mais pousse à des déformations entre deux traits colinéaires (Duployé "tâte"). Au vu de ces résultats, Callendar observe que le système Taylor accumule les tracés difficiles, si bien que, a contrario, dans sa Cursive Shorthand, il s'astreint à réserver les boucles aux finales des courbes, à 90 %. Le gros cercle est affecté par lui à l'initiale pour noter le préfixe "con-", et, en variante positionnelle (allographe) en finale pour noter "-tion", "-sion". Il estime que Pitman gaspille le cercle à noter des "s" et des "z".

Everett, cité avec approbation par Callendar (J. D. Everett, physicien de Belfast, est l'auteur de Shorthand for General Use, 1877, qui indiquait toutes les voyelles), ainsi que Callendar lui-même suite à ses observations au chronographe, se méfient des crochets, Callendar remarquant qu'ils sont particulièrement délicats en position médiane. Les crochets sont très sensibles aux déformations. On notera que, en Duployé, les crochets sont fréquents, ainsi que les petits quarts de cercle, qui exigent une certaine minutie.

Callendar observe que la plupart des systèmes géométriques ont recours aux marques vocaliques lorsqu'une notation claire est désirée, ces diacritiques étant des points, des petits traits, des virgules, des petits demi-cercles, etc. Or le tracé de ces marques vocaliques ne met pas seulement en jeu, comme on le disait à l'époque, le lever de plume, mais aussi le temps nécessaire au tracé de ce diacritique, ainsi que le temps nécessaire à la détermination de sa position précise (c'est, on l'a vu, un problème très spécifique de la Pitman). S'y ajoute un temps d'hésitation, spécialement pour les utilisateurs peu expérimentés : en Pitman, après le tracé du sténogramme correspondant au squelette consonnantique, il doit décider s'il est judicieux d'indiquer les voyelles ou pas, et s'il décide de les tracer, il va devoir revenir en arrière pour le faire. A cela doit s'ajouter une perte de temps inéluctable qui s'observe même chez les sténographes chevronnés par le seul fait de revenir en arrière, mais aussi pour les raisons que voici.

"But the most serious hesitation generally occurs, and this even with very skilful writers, after inserting the vowels and before proceeding to the next word. This is most strongly marked after inserting two or more vowels in one outline. It is probably due to the illogical order in which the vowels are written. The mind momentarily loses its place in the sentence, and has to go back and pick up the lost thread, so as to find what comes next. The result is that the insertion of detached vowel marks always involves such a disproportionate expenditure of time, that they must be omitted in writing at any reasonable speed.
The reader must understand that we are here dealing with very small intervals of time, such as a few tenths of a second : that it is difficult to take account of such small periods or make any accurate observations upon them, otherwise than by means of an automatic record, which can be read at leisure and compared with the actual writing.
[...]
The chief advantage of detached vowels is that they present an appearance of brevity, and look neat, especially in print. They are so inconspicuous that the inexperienced eye does not realize the difficulty of inserting them accurately, and takes no account of the aerial movements of the pen which their insertion involves."

S'agissant du lever de plume, Callendar a observé que le temps nécessaire (la plume quitte le papier, reste en l'air un instant, puis se replace sur la papier, en supposant une absence d'hésitation) va de 1 à 3 dixièmes de seconde, descendant rarement à 1 dixième. La durée du lever de plume dépend de la nature et de la direction des mouvements antérieurs et postérieurs. Un des pires levers de plume est celui qui correspond à un mouvement rétrograde, par exemple pour le tracé des diacritiques vocaliques en Pitman. Et j'ajouterai : pour le tracé rétrograde des diacritiques en Duployé fondamentale dûment pointée, accentuée ; ou, pour la Duployé fondamentale post-1950, dans le cas des signes courbes sécantés de MeNe, etc. ; le sécantage rétrogressif obligatoire pour les suites /rl/ ou /lr/ intervient aussi, dans les deux cas).

"An ordinary ' lift ' takes a little longer than the description of the quickest connecting stroke (not necessarily the shortest),
but takes less time than a connecting stroke which involves an awkward joining." Donc dans l'ordre du plus bref au plus long : jonction facile entre deux signes, lever de plume ordinaire sans hésitation, jonction "gauche" entre deux signes. On voit donc que le lever de plume est coûteux, et plus encore qu'on ne pourrait le croire. Mais si le lever de plume implique des mouvements rétrogrades et n'atteint pas l'automaticité parfaite, il coûte vraiment très cher.
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
mttiro



Inscrit le: 27 Sep 2011
Messages: 362

MessagePosté le: Jeu 01 Déc 2011 1:14 pm    Sujet du message: Analyse des tracés de l'écriture courante Répondre en citant

L'analyse expérimentale des tracés de l'écriture courante est une "industrie" de recherche assez prospère, en particulier à cause, comme on le devine, de la nécessité de mise au point de logiciels de reconnaissance de l'écriture manuscrite pour sa conversion en écriture typographiée. On regroupe souvent l'ensemble des études sous le chapeau de la "graphonomique" ("graphonomics"), à ne pas confondre, bien sûr, avec la graphologie (même si, indépendamment de toute interprétation psychologique, les graphologues étaient de bons analystes des formes des écritures).

Malheureusement les informations sont essentiellement en anglais :

http://en.wikipedia.org/wiki/Handwriting_movement_analysis

http://en.wikipedia.org/wiki/Graphonomics

Quelques utilisations :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Reconnaissance_de_l%27écriture_manuscrite

http://en.wikipedia.org/wiki/Handwriting_recognition

http://rlmds.com/videos/Handwriting-Recognition.html

Je renvoie aussi à mon post reconnaissance automatique sténo Pitman, Renqun :
http://forumsteno.vosforums.com/post4314.html
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum du petit sténographe Index du Forum -> Divers Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Service fourni par VosForums.com © 2004 - 2017 | Signaler un contenu illicite | Forum gratuit | Créer un blog | Powered by phpBB © 2001, 2002 phpBB Group
phpBB SEO | Traduction par : phpBB-fr.com