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Accent de mot, redondance, sténographie

 
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mttiro



Inscrit le: 27 Sep 2011
Messages: 362

MessagePosté le: Ven 28 Oct 2011 12:28 pm    Sujet du message: Accent de mot, redondance, sténographie Répondre en citant

Dans l'article sur la sténographie de la Grande Encyclopédie Soviétique (Bolshaja Sovetskaja Enciklopedija, BSE),
dont j'ai parlé récemment

http://encyclopedia2.thefreedictionary.com/Shorthand

il y a un point technique qui attire mon attention, et qui est est celui-ci. "The Russian systems
of M. A. Terne (1874) and of Z. I. Sapon’ko and A. I. Sapon’ko (1913) were based on stress:
among internal vowels, only those with stress were retained.".

Effectivement, dans une langue à accent de mot (la masse des langues européennes sauf le français,
qui a perdu l'accent de mot du latin), la syllabe qui porte l'accent présente une saillance auditive
et psychologique particulière.

Dans les mots de beaucoup de langues, les voyelles qu'on trouve en position accentuée ne diffèrent
par leur qualité que peu ou pas des voyelles qu'on trouve en position inaccentuée. On peut trouver
le même phonème vocalique, avec des différences de réalisation très ténues. Ainsi, en espagnol,
les trois /o/ de "nosotros" sont prononcés pratiquement de la même manière, même si le deuxième porte l'accent.

En revanche, dans des langues comme l'anglais, le russe, le portugais (surtout du Portugal,
nettement plus qu'au Brésil) les syllabes accentuées ont des voyelles "pleines", les syllabes inaccentuées
tendant à avoir des voyelles "réduites", allant jusqu''à /@/, le "schwa", comme le "a" final de "China"
en anglais. Voir par exemple :
http://www.teachingenglish.org.uk/articles/teaching-schwa

Et c'est la raison pour laquelle, en anglais, par exemple, dans les cas de lapsus, le résultat de la déformation
due au lapsus tend à préserver fidèlement le schéma rythmique du mot cible qui a été estropié.
Anecdote illustrative. Un linguiste britannique connu dit à une de ses étudiantes : "Don't take this
as an erection on my part", voulant dire en fait "Don't take this as a rejection on my part". On peut épiloguer
sur l'interprétation sexuelle qu'on est légitimement fondé à proposer, surtout si on sait que ce professeur
ne détestait pas les jolies étudiantes. Mais ce lapsus n'est mécaniquement possible que parce que
les mots "rejection" et "erection" offrent la même structure accentuelle : accent sur la deuxième syllabe,
pas d'accent sur les syllabes n° 1 et 3). Même quand on produit un lapsus innocent, il respecte le schéma accentuel.

Dans un mot anglais un peu long, on aura non pas un, mais deux voire trois accents, rarement
quatre accents, les accents secondaires n'étant pas moins importants que l'accent dit principal.

On aura donc :

PORtuGUESE (3 syllabes, 2 accents)
TAchyGRAphic (4 syllabes, 2 accents)
INterNAtional (5 ou 4 syllabes, 2 accents)
PSYchoAnaLYtic (6 syllabes, 3 accents)
PSYchoPAthoLOgical (7 syllabes, 3 accents)
NEUroPSYchoPAthoLOgical (9 syllabes, 4 accents)

Le profil sonore de ces mots est constitué en partie par leur schéma accentuel, dont l'intégrité
doit être préservée pour une bonne production et une bonne identification dans le flot de la parole.
Un mot anglais mal prononcé du point de vue rythmique devient souvent incompréhensible
pour un anglophone, chose que les Français ont beaucoup de mal à imaginer, attribuant parfois
le regard de désarroi de l'interlocuteur à une expression de mauvaise volonté.

Un anglophone qui prononce l'espagnol "nosotros" sans soin aura tendance à déformer les voyelles
n° 1 et 3, qui ne sont pas accentuées.

On comprend aussi que les ingénieurs qui se sont occupés de la reconnaissance de la parole
(pour élaborer des logiciels permettant de convertir automatiquement la parole en texte) ont accordé
un intérêt aux indices fournis par la structure rythmique des mots (d'où des travaux sous la rubrique
"prosody and speech recognition", où le mot "prosody" peut couvrir le rythme), quoique
d'autres facteurs interviennent.

Au vu de tout cela, on aimerait en savoir plus, en détail, sur la construction des systèmes
sténographiques russes anciens de Terne et de Sapon'ko & Sapon'ko.

Pour ce qui est de l'anglais, en tout cas, il est remarquable que les auteurs des systèmes tachygraphiques
ne semblent pas obsédés par les schémas accentuels. Sous réserve de vérification systématique,
que je n'ai pas encore faite.

Ce n'est pas facile de faire des recherches automatisées sans avoir à lire les documents de A à Z,
parce que beaucoup d'anglophones, même quand ils utilisent "stressed", le font de façon anarchique
et illusoire. Et faire des recherches avec tous les mots qui pourraient exprimer le concept est
une entreprise assez rébarbative.

Mais en explorant un forum de discussion concernant le système Gregg, je constate qu'au moins
un utilisateur est troublé par la suppression de voyelles inaccentuées. Ceci prouve qu'il est sensible
exactement à ce que j'exposais plus haut.

Un rapide coup de sonde me montre que le manuel récent (relativement) de Klaus-Wilhelm Lege
& Hans-Jürgen Base (1991), Systemurkunde Englisch DEK (application de la Deutsche Einheitskurzschrift
à l'anglais) n'est pas insensible aux considérations de préservation de la syllabe accentuée (page 16).

Certains tachygraphes du monde anglophone ont appliqué le principe des écritures du type
des abjads sémitiques, comme je l'ai indiqué ailleurs. Ainsi, dans le système alphabétique
Personal Shorthand, on a vu que, à l'intérieur des mots, on note les voyelles longues (monophtongues
ou diphtongues), mais pas les brèves. D'où "propagation" = ppgas, mais "construction" = cstrcs.
Et même, dans le respect absolu de la règle, "titanium" = titanm, et cela alors même qu'il n'existe pas
de mot anglais qui pourrait troubler le lecteur si on compactait jusqu'à : ttanm.

Puisque, dans la Personal Shorthand, c'est la voyelle interne longue qui est notée, pas la voyelle interne
accentuée, on a régulièrement (je mets en majuscules la syllabe accentuée interne) "psychoLOgical" =
siclgcl, "indiVIdualized" = ndvdlizd. Et non pas : *sclogcl, *ndvidlzd, compacatages qu'on attendrait
si on avait un système à préservation des voyelles internes accentuées

C'est que, dans la reconnaissance rapide du mot anglais, à l'oral, mais aussi à l'écrit, il y a (au moins)
trois techniques de profilage à prendre en compte, abstraction faite du contexte linguistique
et de la situation dans laquelle on se trouve :
1) Comme dans d'autres langues, l'amorce initiale du mot. Si, à l'écrit, j'ai quelque chose qui commence
par "ox-", j'ai plus de 150 candidats qui se pressent pour répondre à l'appel. Si j'ai "oxy" (si on pense à l'oral,
il n'y a qu'un mot en "oxi-" : le terme chimique "oxime", et rien qui commence par "ochs-"), alors le nombre
des candidats est divisé par deux. Avec "oxyg-", j'en ai moins de 20, et, sauf les termes géométriques rares
"oxygon" et "oxygonal", ces mots sont "oxygen" et ses dérivés.
Cette restriction progressive, et parfois très rapide, des candidatures, a dû être remarquées il y a très longtemps,
depuis les Phéniciens, par tous les utilisateurs d'écritures alphabétiques qui avaient un tour d'esprit lexicographique.
A date récente, la fonctionnement des logiciels d'écriture assistée par autocomplétion est basé sur le même principe.
2) Si je préserve les voyelles accentuées, comme dit plus haut, ça facilite l'identification.
3) Si je préserve les voyelles longues, ça facilite l'identification.
4) Si je préserve le nombre de syllabes, ça facilite l'identification. Dans les lapsus en anglais, en français,
ou dans les expériences de "mot sur le bout de la langue" qu'on a de la peine à retrouver, le nombre de syllabes
est en général solidement fixé en arrière-plan. Si j'ai de la peine à retrouver "Kamtchatka", que j'ai sur le bout
de la langue, les candidats qui vont se présenter à moi pourront être "chocolat", "Kalinka", "Tchoukotka", etc.,
mais moins probablement "Kola", "Cuenca", "Konda", ou "Cuernavaca", "Kanazawa". "Kamakura".

Pour l'utilisateur moyen, ces techniques de profilage se combinent, car il y a pas mal de redondance
dans le langage. C'est à cause de cette redondance, phonétique et graphique, que le langage est un système
de communication très robuste, capable de supporter des déformations parfois importantes ou des masquages
(bruits divers, autres conversations ambiantes, bredouillements, élocution défectueuse). Le langage est
un système qui contient son code correcteur.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Code_correcteur

Or, comme on l'a vu ailleurs, et comme le bon sens l'indique, le tachygraphe se trouve confronté à un dilemme.
Il recherche la concision maximale, il est là pour ça. Mais la concision maximale tend normalement à détruire
la redondance, donc à favoriser ipso facto les erreurs de transmission et les ambiguïtés. Certains auteurs
s'appuient énormément sur le contexte, sur la situation, pour trancher. Mais à quelques mois de distance,
la relecture n'est pas toujours facile, spécialement, semble-t-il, avec certains systèmes. Le problème
est aisément traité si les notes sténographiques sont immédiatement transcrites, comme dans la pratique
professionnelle habituelle, où les choses sont encore fraîches dans l'esprit du scripteur ou de son collègue.
Il en va différemment lorsque la sténographie ou autre système connexe est à usage personnel, sert à prendre
des cours, des conférences, des notes sur ce qui vous traverse l'esprit, et qu'on peut désirer conserver
pour une lecture ultérieure parfois lointaine.

Les sténographies ont donc mis à profit la redondance pour s'en défaire en partie. Reste à savoir
jusqu'où on peut aller.

Si j'ai "Tu tousses beaucoup, ma douce femme", soit, en transcription de l'Alphabet Phonétique International
(API, IPA) quelque chose comme /tytusbo'ku madus'fam/, où /y/ note la voyelle de "tutu", et /u/ celle de "toutou".

La robustesse de cette phrase se voit au fait que, en cas de rhume et de sinus bouchés, une certaine dénasalisation
se produit, qui tend à conduire vers une prononciation du genre de ceci (mais pas vraiment), qui reste compréhensible :
/tytusbo'ku badus'fab/
Voir quelques précisions ici :
http://en.wikipedia.org/wiki/Denasal

Si je prends un pseudo-accent allemand, je vais aller en direction de ceci, qui reste compréhensible,
au moins en contexte :
/tytuspo'ku matus'fam/

Dans des méthodes sténographiques comme celle d'Aimé Paris, on renonce à la distinction de voisement,
et on aura une notation correspondant à notre pseudo-allemand.

A l'inverse, notamment si je veux diminuer la "force" des consonnes, je peux tout voiser, et ça donne :
/dyduzbo'gu maduz'vam/
qui reste encore compréhensible, au moins en contexte.

Evidemment, si on combine plusieurs déformations, ça devient nettement plus problématique :
/dyduzbo'gu baduz'vab/

D'une manière générale, dans leur argumentaire en faveur de la confusion de plusieurs phonèmes
sous un même signe, les sténographes ont souvent allégué le maintien de l'intelligibilité de la parole
chez les petits enfants, les étrangers, les enrhumés, les locuteurs ayant un défaut de prononciation.

Toutefois, dans certaines approches, comme la Duployé, qui présente une forte tendance au respect
de l'intégrité du système phonologique, on réduit beaucoup les confusions volontaires de phonèmes sous le même signe.

Cet argumentaire est indépendant de la reconnaissance des signes sténographiques, plus ou moins résistants
aux déformations. Dans la carte publicitaire que j'ai mise en ligne sous "Grâce à toi Duployé...", il me semble
qu'on a pratiqué une calligraphie sténographique très soignée, avec une distinction maximale de longueur
entre signes courts et signes longs, un dimorphisme un peu exagéré. Je peux me tromper, mais j'ai l'impression
que sur cette carte, la distinction est un poil plus nette qu'elle ne l'est même dans un manuel comme Hautefeuille & Ramade.

A vrai dire, j'ai dit "un manuel". Mais je me réfère à deux versions de manuels. Si je compare Hautefeuille & Ramade 1976
(Cours de sténographie, Système Duployé codifié, Hachette) et Hautefeuille & Ramade 1991 (Cours de sténographie,
Duployé fondamentale, Bertrand-Lacoste, encore disponible), je constate que si la matière du premier est en très grande partie
reprise dans le second, sauf la métagraphie, il y a globalement une amélioration de la présentation pédagogique,
dans le discours ; nos deux auteurs ont fait des progrès (ou peut-être l'éditeur leur a ménagé plus de liberté).
Et aussi, mais sous toutes réserves, je crois détecter (mais c'est peut-être une illusion) le fait que, en 1991, la différence
de grosseur des ronds symbolisant certaines voyelles est un petit peu plus nette qu'en 1976 (on voit bien que les sténogrammes
n'ont pas été repris tels quels d'une édition à l'autre, mais ont été refaits en 1991).

Qu'en est-il de la facilité à se relire au bout d'un an, de dix ans ? On dit parfois que la sténographie Gregg joue des tours
à ses praticiens. Mais je n'ai aucune expérience pratique de ces questions. Ceux qui ont cette expérience peuvent témoigner.

J'ai l'impression que les systèmes d'écriture abrégée, comme le SFEA, sont plus redondants, et plus résistants
aux déformations graphiques, avantage qu'ils paient d'un prix, la moindre vitesse.
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mttiro



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MessagePosté le: Ven 28 Oct 2011 12:54 pm    Sujet du message: Dyscravia Répondre en citant

En relation avec certaines des choses que j'ai écrites ci-dessus, je note que certains individus
ont des problèmes dysgraphiques (troubles affectant l'écriture) de confusion en écrivant
des lettres correspondant aux paires de phonèmes non voisé / voisé. Ainsi, s'ils écrivent en anglais,
ils pourront écrire "dap" au lieu de "tap", ou, inversement, "coat" au lieu de "goat".

C'est un peu comme s'ils étaient des praticiens d'une Aimé Paris involontaire et non maîtrisée.

Les auteurs israéliens qui ont, semble-t-il, découvert ce comportement, l'ont appelé en anglais "dyscravia".

http://en.wikipedia.org/wiki/Dyscravia

Résumé de l'article de Gvion & Friedmann :
http://www.biomedsearch.com/nih/Dyscravia-Voicing-substitution-dysgraphia/20298704.html

Article complet de Gvion & Friedmann :
http://www.language-brain.com/docs/Gvion_Friedmann_inpress_Neuropsychologia_dyscravia.pdf

L'article commence humoristiquement ainsi :
"Thiz baber brezents a new dybe ov dyscravia. This is the way the participants in this study
might write “this paper presents a new type of dysgraphia”. The predominant error in this
dysgraphia is voicing error: the substitution of a voiced letter with a voiceless one (writing p
instead of b), and of a voiceless letter with a voiced one (writing b instead of p)."
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fred



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MessagePosté le: Ven 28 Oct 2011 3:08 pm    Sujet du message: Répondre en citant

La différence de grandeur des tracés en Duployé peut être en effet assez difficile à bien rendre, à grande vitesse : c'est pourquoi on peut, pour corriger cela, soit exagérer les grands traits, soit considérer que, comme en Aimé Paris, on devine les mots en partant du contexte, sans que la différence de longueur soit importante. On en voit un exemple dans la sténographie de Louis Caille, qui a sténographié les cours de F. de Saussure (voir la partie Duployé du forum) : elle reste encore lisible un siècle après, mais il est vrai que la plupart des mots sont devinés à partir du contexte, la différence de longueur des signes ayant été souvent sacrifiée à la vitesse. Dans les cartes postales anciennes, cela se voit moins, car il s'agit plutôt d'une écriture et les sténogrammes sont tracés avec plus de soin. Voilà aussi pourquoi Duployé préconisait d'enseigner la sténo dès le plus jeune âge, afin que la main prenne les bonnes habitudes très tôt.
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mttiro



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MessagePosté le: Ven 28 Oct 2011 4:44 pm    Sujet du message: Saussure, robustesse de la Duployé Répondre en citant

Merci de me faire découvrir l'histoire de Caille et Saussure, c'est une des parties du forum que je ne connaissais pas,
et que j'ai été inspecter rapidement. Je ne connaissais pas cette prise en sténo de Caille.

Il faut dire que j'ai tellement été bassiné à une certaine époque avec les thuriféraires de Saussure (c'était à la mode
dans certains milieux intellectuels de saussuriser et de structuraliser à tout bout de champ) que j'ai soigneusement
évité de m'intéresser à l'archéologie du Cours de linguistique générale. Avec le recul, ça devient plus amusant.

J'espère que l'élocution de Saussure était claire. On dit que vers la fin de sa vie, il ne dédaignait pas un petit coup
de vin blanc. D'un autre côté, si on est porté par son sujet, ça peut rendre l'esprit plus vif, et, éventuellement,
le discours plus éloquent.

J'avais pensé à ce que vous me confirmez, sur la base d'une expérience qui me fait défaut, touchant la robustesse
de la Duployé. En gros, si un duployiste néglige ses distinctions de longueur de signes, il produira tout de même,
en somme, un document qui n'est pas loin de la sténographie Aimé Paris, comme je l'imaginais a priori
et comme vous le corroborez, donc quelque chose qui, en contexte, sera récupérable. Il est possible à cet égard
que les systèmes géométriques soient plus résistants qu'un système cursif (par ailleurs visuellement assez élégant,
selon mon goût en tout cas), comme la Gregg.

J'ai vu que la question avait été posée de savoir si Saussure connaissait la sténographie. C'est un petit point
qui mériterait investigation, même si l'enjeu est apparemment mince. Il y a peut-être à Genève des gens
qui sauraient répondre.
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fred



Inscrit le: 23 Jan 2007
Messages: 519
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MessagePosté le: Ven 28 Oct 2011 8:55 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Il semblerait que Saussure n'ait laissé que très peu de notes, dont aucune semble-t-il en sténo. Parmi ses élèves du premier cours, il n'y a que L. Caille qui ait été connu pour sténographier. Si cela vous intéresse, sachez que tout le cours de Caille a été traduit, et que François Vincent va bientôt passer sa thèse de doctorat là-dessus.
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mttiro



Inscrit le: 27 Sep 2011
Messages: 362

MessagePosté le: Ven 28 Oct 2011 9:31 pm    Sujet du message: Thèse François Vincent Répondre en citant

Pour la thèse de François Vincent, tenez-nous au courant le moment venu.

Dommage que Saussure n'ait pas laissé une caverne d'Ali Baba sténographiée, comme le fit Kurt Gödel.
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